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Je ne résiste pas à l’envie de partager ce schéma tirer du livre “La communication non-violente – Geneviève Bouchez Wilson et Pascale Molho – C’est malin poche”

Lorsque vous subissez une agression qui vous a cloué sur place, que vous ne savez pas quoi répondre de constructif, qui vous respecte et qui respecte l’autre ou que vous êtes bouche bée ou que le statut hiérarchique de la personne vous fait réprimez la réponse cinglante qui a envie de sortir de votre bouche. Dans ces cas là, rien ne vous empêche de prendre du temps pour vous occuper de vous et identifier quel est le besoin qui a été touché en vous pour que vous vous soyez senti agressé.

On commence par s’arrêter, la réponse à l’agression peut attendre surtout si on tient à ce qu’elle soit non violente. Une réponse non violente doit nous permettre d’écouter ce qu’on ressent, de tenir compte de ses besoins et de permettre à l’agresseur d’évoluer sans se sentir agressé à son tour. Celui-ci n’est certainement pas foncièrement méchant mais il répond lui-même à un de ses besoins, à sa façon.

On s’arrête, pour se consacrer du temps, comme on le ferait avec son meilleur ami.

Ensuite, il faut prendre acte de ses sensations et les laisser évoluer. “Qu’est-ce que ça fait dans mon corps?……………………………………… Ce n’est pas penser sur la situation mais ressentir ce que celle-ci à provoqué en nous.

Les pensées, les jugements et les exigences vont venir d’eux-mêmes : J’aurais dû/J’aurais pas dû…………….Il/elle aurait dû/pas dû………………

Constater les premiers sentiments, souvent mêlés de jugements. Je me sens……………….. (Je me sens et non je sens que qui est synonyme de je pense que)

Laisser venir les besoins en vrac. J’ai besoin/J’aimerais tant…………………….

Garder le contact avec le corps.

Des pensées, des jugements peuvent surgir à nouveau.

Revenir au corps. Quelles sont mes sensations?

Revenir aux besoins

Cette suite d’acte d’écoute de soi-même peut être répétée jusqu’à que vous sentiez un apaisement qui sera le signe que vous avez mis le doigt sur le bon besoin, le véritable enjeu.

Si la tension demeure, c’est peut-être qu’une partie de vous résiste. Dans ce cas, il peut-être sage d’y revenir plus tard ou de demander une aide extérieure.